domenica 8 maggio 2011
lunedì 28 marzo 2011
mercoledì 12 gennaio 2011
Mammut Pescesega № 63

"...Seguila prudentemente,
allora, e con la mente
all'erta. E, circospetta,
buttata la sigaretta,
accostati a lei soltanto,
anima, quando il mio pianto
sentirai che di piombo
è diventato in fondo
al mio cuore lontano.
Anche se io, così vecchio,
non potrò darti mano,
tu mormorale all'orecchio
(più lieve del mio sospiro,
messole un braccio in giro
alla vita) in un soffio
ciò ch'io e il mio rimorso,
pur parlassimo piano,
non le potremmo mai dire
senza vederla arrossire.
Dille chi ti ha mandato:
suo figlio, il suo fidanzato.
D'altro non ti richiedo.
Poi va' pure in congedo"
mercoledì 29 dicembre 2010
domenica 26 dicembre 2010
giovedì 25 novembre 2010
domenica 21 novembre 2010
domenica 3 ottobre 2010
domenica 26 settembre 2010
Mammut Pescesega № 55
"...During the siege of Sevastopol, Tashkent was used as a transport and made 40 round trips with supplies. On 28th June 1942 she was bombed by German aircraft and arrived at Novorossiysk with 1900 tons of water in her. Efforts to save the ship failed and she sank in shallow water..."
@ piazza Luigi Orlando
Mammut Pescesega № 54

"...Le unità della classe sono andate in disarmo nel 1983. Dopo la loro radiazione le navi della Classe Indomito vennero usate come bersaglio..."
@ piazza Luigi Orlando
Mammut Pescesega № 53

http://www.agenziabozzo.it/navi_da_guerra/C-Navi%20da%20Guerra/C-0450_RN_LEPANTO_1883_corazzata_all%27ormeggio_nel_porto_di_Genova_1905.htm
"...Per ovviare alla relativamente sottile corazza dovuta alla necessità di alleggerire al massimo lo scafo onde guadagnare in velocità ed abbassare i consumi, disponeva di una fitta compartimentazione interna che permetteva all'unità di sopportare numerosi colpi allagando sino al 30% dei compartimenti e rimanendo tuttavia operativa.
Questo principio venne in seguito adottato dalle Marine di tutti i paesi..."
@ piazza Luigi Orlando
lunedì 6 settembre 2010
mercoledì 1 settembre 2010
Mammut Pescesega № 49

Ce ne fut pas sans un certain frémissement que dans le canot de Santé, Dantès vit venir à lui un gendarme. Mais Dantès, avec cette assurance parfaite qu'il avait acquise, lui présenta un passe-port anglais qu'il avait acheté à Livourne, et moyennant ce laissez-passer étranger, beaucoup plus respecté en France que le nôtre, il descendit sans difficulté à terre..."
"...A Livourne il alla chez un Juif et vendit cinq mille francs chacun quatre de ses plus petits diamants, Le Juif aurait pu s'informer comment un pêcheur se trouvait possesseur de pareils objets ; mais il s'en garda bien, il gagnait mille francs sur chaque..."
"...Ce fut dans cette situation réciproque que l'on arriva à Livourne.
Edmond devait tenter là une première épreuve ; c'était de savoir s'il se reconnaîtrait lui-même, depuis quatorze ans qu'il ne s'était vul( : il avait conservé une idée assez précise de ce qu'était le jeune homme, il allait voir ce qu'il était devenu homme. Aux yeux de ses camarades, son vœu était accompli : vingt fois déjà il avait relâche à Livourne, il connaissait un barbier rue SaintFerdinand, il entra chez lui pour se faire couper la barbe et les cheveux..."
"...A peine était-il depuis huit jours à Livourne, que les flancs rebondis du navire étaient remplis de mousselines peintes, de cotons prohibés, de poudre anglaise et de tabac sur lequel la régie avait oublié de mettre son cachet. 11 s'agissait de faire sortir tout cela de Livourne, port franc, et par conséquent exempt de visite, et de débarquer sur le rivage de la Corse, d'où certains spéculateurs se chargeaient de faire passer la cargaison en France..."
"...— Vous connaissez la Méditerrannée ?
— J'y navigue depuis mon enfance.
— Vous savez les bons mouillages?
— Il y a peu de ports, même des plus difficiles, dans lesquels je ne puisse entrer ou dont je ne puisse sortir les yeux fermés.
— Eh bien! dites donc, patron, demanda le matelot qui avait crié courage à Dantès, si le camarade dit vrai, qui empêche qu'il ne reste avec nous?
— Oui, s'il dit vrai, dit le patron d'un air de doute ; mais dans l'état où est le pauvre diable, on promet beaucoup, quitte à tenir ce qu'on peut.
— Je tiendrai plus que je n'ai promis, dit Dantès.
— Oh ! oh ! fit le patron en riant, nous verrons cela.
— Quand vous voudrez, reprit Dantès en se relevant : où allez-vous?
— A Livourne...."
"...Mais, nous devons le dire, ce qui attira son attention, ce ne fut ni cette Corse poétique dont il pouvait distinguer jusqu'aux maisons, ni cette Sardaigne presque inconnue qui lui fait suite, ni l'île d'Elbe aux souvenirs gigantesques, ni enfin cette ligne imperceptible qui s'étend à l'horizon, et qui, à l'œil exercé du marin, révélait Gênes la superbe et Livourne la commerçante; non : ce fut le brigantin qui était parti au point du jour, et la tartane qui venait de partir..."
